Débit résiduel

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Publication de l’Office fédéral de l’environnement.

L’importance des débits résiduels a été reconnue en Suisse dès les années 1970. En 1975, il a été inscrit dans la Constitution que la Confédération doit veiller au maintien de débits résiduels appropriés. Puis, en 1984, l’initiative populaire « pour la sauvegarde de nos eaux » a exercé une pression politique supplémentaire. En 1991 enfin, le Parlement a introduit l’obligation d’observer des débits résiduels suffisants dans la loi fédérale sur la protection des eaux, qui avait résulté du contre-projet indirect à l’initiative, accepté par le peuple à 66 pour cent en mai 1992.

La dernière enquête réalisée par l’OFEV auprès des cantons montre que, sur les 1000 prélèvements d’eau environ, 87 pour cent  sont assainis.

Un débit résiduel suffisant est d’autant plus important au vu des changements climatiques. Comme il tombera moins de précipitations en été, le scénario de débit résiduel minimal sera plus fréquent. En outre, plus ce dernier est faible, plus l’eau se réchauffe rapidement, ce qui exerce une pression supplémentaire sur les poissons et autres organismes aquatiques.

 

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